Petite phrase à méditer

Le futur n'est qu'un concept débile qu'on a inventé pour éviter d'avoir à vivre le moment présent.

Six feet under

LES GENS

Si tu savais comme je manque d'idées pour écrire quelque chose d'intelligent dans cette case...(ce qui ne veut pas dire que le reste du blog est intelligent hein ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit)!

Vendredi 26 juin 2009
Brèves parce que c'est de tout et de rien en vrac, du vendredi parce tu le sais moi j'adore le vendredi!
Aussi parce qu'hier j'ai pas dis grand chose, mal au dos aidant plus un petit bonus dont je ne vais pas tarder à te parler, et puis on m'a reproché de ne pas avoir raconté ni la pièce, ni les réactions des gamins après le maquillage.

Alors on y va.

Je commence par me, myself and I, narcissique un jour, narcissique toujours.


Tu sais déjà que je ne suis jamais malade comme les autres, je donne dans le duo voir le trio de maladies ou alors j'ai des trucs qui sortent d'on (est un con) ne sait ou.

Un pote de tchat avait même dit qu'avec moi chaque jour les médecins écrivaient de nouvelles pages dans le dictionnaire des maladies (je doute qu'une telle chose existe, moi je ne connais que le VIDAL, mais si tu le sais n'hésite pas parle maintenant ou tais toi à jamais...).
Tout ça pour dire qu'en gros, je ne sais pas ce que c'est que d'avoir un simple rhume.

Sauf que là ben j'en ai un, mais ce n'est pas n'importe quel rhume c'est un rhume de bureau. Celui que tu choppes quand tu bosses avec des membres de la secte de la climatisation.
Curieuse secte qui voue un culte sans borne à la température au combien fraîche de 19°C.

Le rhume au moi de juin c'est chiant, il fait déjà chaud et moi même avec un simple rhume je fiévrise (oui oui ça se dit!). Pas beaucoup certes mais suffisamment pour être en sueur constante.
Tu le sais déjà, en plus, je souffre d'une sacrée douleur chronique et constante due à une possible hernie discale (rien que les mots ça fait peur). C'est d'ailleurs pour ça que je n'ai qu'un rhume sinon dis toi que la clim' m'aurait au moins apportée une angine ou une bronchite.

Mais ce soir, je passe enfin mes radios, je te dirais si c'est la catastrophe catastrophique ou juste une inflammation des nerfs qui ne nécessitera rien d'autre que du repos, un traitement et la mise à la poubelle des caisses de jouet bien trop lourdes de la gosse.

Ce soir c'est aussi la fête de l'école.

YOUHOU

La fête de l'école moi j'aime beaucoup.

C'est vrai tu bois de la bière chaude (payée 5€ la canette) pour oublier que tu viens de voir un troupeau de gosses se trémousser dans une attitude pas du tout de leur âge (oui je suis vieux jeu mais j'assume), tout en mangeant une part de quiche que tu viens de payer au prix fort. Quiche qu'au passage tu as confectionnée toi même (je sais c'est moche de payer pour sa quiche mais je préfère payer pour la mienne car je suis sûre qu'elle sera bonne que pour la quiche de la voisine).

On verra bien ce que donnera l'édition 2009 de la fête de l'école de mini-moi (qui encore une fois au passage me fait rater le Karaoké du gîte U SALTU à Solaro si tu es dans le coin surtout vas-y).

Concernant la pièce, il s'agissait d'une adaptation ré-écrite par les élèves d'un petit livre lu en cours Kolos et les quatre voleurs.


En gros, c'est 4 voleurs perdus dans la foret, un rencontre la fille du géant du château; une adorable princesse qui a été certainement échangée à la maternité avec le bébé du roi et de la reine tant elle ne ressemble en rien à ses rustres de parents Kolos et Grossière sa femme.
Le voleur tombe amoureux et rêve du jour ou il déclarera sa flamme à sa bien aimée.

Ses frères voleurs (tagada tagada voilà les Daltons...) sont affamés, assoiffés et fatigués. Un décide de voler une pomme dans le château et de prévenir ses frères s'il n'y a aucun danger.
Le second lui veut voler une bouteille de vin (tu devinera de suite quel voleur j'ai préféré) et le 3ème lui veut se débarrasser de son âne vieux et fatigué en volant un étalon de 1ère classe aux écuries.

Le 1er voleur entre, vole sa pomme mais se fait surprendre par le géant.
Concours de circonstance vaudevillesque, au même moment, une luciole éclaire le château, et ses frères pensent que la voie est libre.

Bien sur ce n'est pas le cas.
Course poursuite dans la foret.

Puis c'est le noir total, le voleur amoureux a décroché la lune pour l'offrir à la princesse.

Forcément dans ce genre d'histoire, ils vécurent heureux au château avec les parents (belles conneries que l'on balance allègrement dans la tête de nos enfants MAIS QUE FAIT LA POLICE???).

Les gosses, eux ils ont bien entendu râler un maximum avant de se faire maquiller, à qui voulait ci, à qui ne voulait pas ça mais je te l'ai déjà dit.

Pendant le maquillage, ils étaient tels des mouches au dessus d'un pot de miel. Agglutinés, compact, pressant et oppressant autour de ma petite personne.

Ce que j'adore avec les gosses, c'est qu'ils ont toujours de sacrées pensées dans la tête.
Beaucoup s'inquiétaient de la manière dont s'enlevait le maquillage forcément, ils ont vu débarqué ma fille toute grimée, ils m'ont vu avec mes gros sabots éponges et pinceaux et ils ont un peu baliser (quelque chose me dit que certains d'entre eux avaient déjà maquillés mais avec des produits gras, ceux que tu n'arrive pas à enlever même en mettant de l'huile de coude et de la javel).
Beaucoup m'ont demandé (après avoir vu les premiers résultats) si j'étais maquilleuse de métier, si j'avais déjà maquillé des stars (ils sont mignons n'est-ce pas?).

Devant mes réponses négatives, certains se sont rabattus sur l'autre question: ah alors vous êtes une artiste c'est ça hein???

J'adore.

Ils ont tous été globalement content, même les filles moustachues!

Maintenant que tu sais tout sur tout, il ne me reste plus qu'à te souhaiter un bon week end plein de soleil. Tu peux revenir demain pour la musique ceci dit.


J'en profite pour te dire aussiqu'aujourd'hui 26 juin c'est mon anniversaire...du mois de juin (et oui un par mois ça aide à tromper les gens sur son âge) donc ne te gènes pas si tu veux me faire un cadeau!
Par Elle - Publié dans : Et moi et moi et moi
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