Petite phrase à méditer

Le futur n'est qu'un concept débile qu'on a inventé pour éviter d'avoir à vivre le moment présent.

Six feet under

LES GENS

Si tu savais comme je manque d'idées pour écrire quelque chose d'intelligent dans cette case...(ce qui ne veut pas dire que le reste du blog est intelligent hein ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit)!

Et moi et moi et moi

Mercredi 4 novembre 2009

Migraine

Pluie

Fatigue

Manque d'envie

Guère de motivation

à suivre...


                                   



(et même je m'excuse mais que veux-tu mal élevée un jour...)
Par Elle
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Mardi 3 novembre 2009
On ne connais jamais vraiment les gens, d'ailleurs si j'écoute ma grand mère à ce sujet, pour elle on ne connaît vraiment  une personne qu'après avoir mangé 900 Kg de sel avec (je ne sais pas si dans une vie on arrive à ce compte surtout maintenant avec tous les "ne mange pas trop gras, trop sucré trop salé"...).

On ne connaît jamais les gens en profondeur non plus, parce que bien souvent ces derniers donnent l'impression d'être quelque chose qu'ils ne sont pas.


Peut être parce qu'on ne veut pas réellement voir la réalité des choses, peut être aussi parce qu'ils maîtrisent bien l'art de l'illusion.

Faire illusion ce n'est pas seulement arriver à se sortir de situations qui paraissent au 1er abord inextricable, passer pour brillant alors qu'on raconte la 1ère bêtise qui nous vient à l'esprit.

Faire illusion c'est réussir à faire croire aux gens que tout va bien alors que ce n'est pas le cas, pour que ces derniers ne s'inquiètent pas trop et aussi pour pas être emmerdée.

Faire illusion c'est aussi masquer ses petits défauts, ses failles pour les rendre imperceptibles aux yeux des autres.

Par exemple (et oui on va parler de moi puisqu'après tout on est chez moi, je vais pas parler de la voisine ça me paraîtrait incongru) un grand handicap pour moi est mon manque notoire de confiance en moi même (on dit merci maman femme qui m'a donné la vie).

Mais vois-tu j'en suis pleinement consciente. Par contre, si moi je le sais, il ne faut pas que toi tu le saches (bon la c'est du blogging c'est pas la même chose).

Je m'évertue tellement à dissimuler ce que je suis réellement que j'en suis toute étonnée quand à chaque fois (parce que dis toi qu'à chaque fois ça passe comme une lettre  à la poste).

Quand on me dit que je suis quelqu'un de très sure de moi( forcément moi toujours par défaut de confiance je n'y crois pas mais ça tu avais compris) je me dit à chaque fois que les gens ont de la merde dans les yeux.

Ou alors que je maîtrise parfaitement l'art de faire illusion.

L'illusion qui n'est pas simplement optique malgré la photo que j'ai choisi.

D'ailleurs tu vois quoi toi sur cette photo?

Et toi tu dissimule quoi avec brio à ton entourage? Comment tu pratique l'illusion?


Par Elle
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Lundi 2 novembre 2009
De retour, non pas de vacances (vous avez peu d'imagination les gens ou alors la flemme de chercher ce que je comprends beaucoup plus).

Très fatiguée, parce que même si je n'étais pas en vacances (oui je radote), j'ai fait la fête vendredi soir et disons que si je radote c'est bien parce que je suis vieille et donc j'ai du mal à assurer après la fête...enfin surtout l'alcool.
L'alcool c'est mal c'est très mal si tu savais combien c'est mal jamais tu ne tremperais tes lèvres dans autre chose qu'un verre d'eau minérale (bah oui tu sais les sodas c'est pas bien non plus).

Et la tu vois on est dimanche soir (oui je sais pour toi on est lundi ...) je n'ai pas le moindre courage pour répondre aux com ou commenter sur vos blog (que j'ai lu malgré tout).

Le dimanche soir, je crois qu'il n'y a pas de soir plus terrible dans la semaine. Ce serait presque le pendant du vendredi soir, si plein de promesses qui s'ouvre sur deux jour sans travailler (enfin ça c'est la théorie parce qu'en pratique je crois qu'on en fait même plus le week end que les autres jours).

Le dimanche soir on a tous un peu le spleen, celui qui te donne envie de te blottir sous ta couette (et si tu as vraiment beaucoup de chance, tu trouvera sous la couette un compagnon de spleen qui comprendra si bien ta detresse qu'il la rendra plus légère).

Le dimanche soir ou on se dit qu'on va se lever beaucoup trop tôt le lendemain, et qu'en plus rien n'est prêt pour nous faire gagner quelques minutes au combien précieuses le matin.

Le dimanche soir ou on  n'a pas vraiment assez de motivation pour tout préparer.

Le dimanche soir quoi...qui se termine sur un lundi matin, plein de soleil parce que forcément on bosse.

Lundi matin ou la vie quelque peu en suspend le week-end reprend son cours.

Et parfois c'est pas plus mal, ça évite de trop réfléchir.

Par Elle
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Jeudi 22 octobre 2009

Parce qu'il y a toujours une suite, même si elle est rarement d'aussi bonne qualité que l'épisode 1er (y 'a qu'à voir les dents de la mer pour en être convaincu).
Mais je ne vais pas te parler de cinéma, ce serait trop facile de disserter sur les retour du come back de la revanche.

En plus, c'est pas vraiment le sujet.

Hier donc, je t'avais laissé avec ma question con du moment, à savoir que faire face au mutisme de l'homme des bois (ça lui va toujours mieux que génie maudit ou artiste non reconnu qui est vachement péjoratif le but n'étant toujours pas de casser les gens gratos, ça je le fais mieux avec les autres parents).

Il s'avère que j'ai écrit mon texte aux environ de 21H mardi.

Mercredi matin au réveil, je reçoit un sms qui avait été envoyé à minuit ...qui disait "Bonne nuit ma truite je t'aime bisous"

Oui truite parce que toi même tu sais que " ce mélange de sentiments aromatisé aux fines me fait sourire gentiment et finalement me donne la gerbe" (Anaïs) mais c'était juste une parenthèse.

D'une il ne s'agit pas de nouvelles à proprement parlé mais de choses que l'on (ou je puisque on est un con) sait déjà.

Ensuite tu vois moi à minuit je dors, sinon j'ai tendance à attraper des rides, et comme le seul vrai remède à cette vacherie s'appelle bistouri, je préfère me coucher à des heures plus correctes (bon la on est mercredi et il est minuit j'avoue, je m'en mordrais les doigts quand tu lira ce post).

Forcément en recevant ça le matin, je ne répond pas. Pas par fierté mal placée ou pour faire ma chieuse dans les grandes largeurs, non mais moi je sais pas comment tu gères ça mais moi le matin c'est la course et si je n'arrive pas en retard au boulot c'est d'un demi cheveux (et aussi parce que je ne prend pas le temps de répondre à mes sms reçus dans la nuit).

Bon c'est vrai que j'ai pas répondu à midi (et pas dans la matinée non plus puisque moi j'envoie pas de texto depuis mon lieu de travail...si je n'ai plus aucune crédibilité  à tes yeux je comprendrais) mais j'étais vachement occupé à recopier un truc très important (si le destin auquel je ne crois pas le permet je t'en dirais plus) et pas sur msn pour une fois.

Au départ de la maison, re texto de monsieur qui me demande si je suis morte, si je vais pas bien ou si je boude.

Je ne répond toujours pas puisque je n'envoie pas de sms en conduisant (et la si je perds toute crédibilité je ne comprendrais pas).

Puis, comme je n'envoie pas de texto depuis mon lieu de travail, je commence à lui expliquer ce qui ne me convient pas, que j'angoisse du fou à la hache, que ça me fait chier de pas avoir de nouvelles, qu'il m'envoie de la guimauve inutile alors que moi ce qui m'importe c'est de savoir comment il va.
(Si tu trouve que je suis rien qu'une chieuse tape 1, sinon continue à lire).

On se prend vite fait le chou, puis il finit par reconnaître qu'il se rend pas compte.

Je pourrais crier victoire mais toi aussi tu sais qu'on ne porte pas le manteau en peau d'ours avant de l'avoir tué!

Parce que vers 21H, le téléphone bip un coup (sous entendu appelle moi).

J'appelle  parce que finalement je suis pas contrariante comme greluche.

Tout se passe bien, on discute de banalités plus conne tu meurs PUIS voilà son caractère de con qui ressurgit (mais ça je le savais je te l'avais déjà dit).
Je ne te parlerais pas de comparaisons vaseuses avec l'ANPE (aka Pôle emploi) puisque l'ANPE si tu l'appelle pas tu te fais jeter, je passerais sur l'obligation obligatoire d'appeler(...) et je laisserais sous silence le fait que je l'emmerde.
Pour faire court j'ai pas raccroché au nez mais presque. Et si habituellement, je m'en veux et je finis toujours par rappeler ou envoyer un sms 10 minutes après, et bien cette fois ci NON.

Après de la à dire que je suis une emmerdeuse ou que c'est un connard qui se gausse de la situation et de son pseudo pouvoir sur moi, c'est à toi de voir.

A se demander comme Sasa, qu'est-ce qu'il y a dans la tête des hommes? (qu'est-ce qu'il y a dans le coeur des filles...)

Histoire de finir sur une touche plus gai, je te balance un mail que j'ai reçut de CharlotteF et qui résume bien la situation mais qui pour une fois ne tape pas sur les mecs mais sur les nanas!

Et pour savoir si suite il y aura ou pas...l'avenir nous le dira.



 

COMMENT RENDRE UNE FEMME HEUREUSE ?
Il me semble que ce n'est pas compliqué; il faut être
1. Ami
2. Compagnon
3. Amant
4. frère
5. père
6. maître
7. éducateur
8. Cuisinier
9. Charpentier
10. Plombier
11. mécanicien
12. décorateur
13. Styliste
14. Sexologue
15. gynécologue
16. Psychologue

17. Obstétricien

18. Psychiatre
19. thérapeute
20. Audacieux
21. Organisateur
22. Bon père

23. très propre

24. Sympathique
25. athlétique
26. Doux
27. attentionné
28. Galant
29. Intelligent
30. drôle
31. créatif
32. Tendre
33. Fort

34. compréhensif
35. tolérant
36. Prudent
37. Ambitieux
38. Capable
39. Courageux
40. déterminé
41. Fiable
42. Respectueux
43. Passionné

SANS OUBLIER DE :
44. Faire souvent des compliments
45. Adorer le shopping
46. Ne pas faire des histoires

47. Et être très riche
48. Ne pas la stresser
49. Ne pas regarder les autres filles

ET EN MÊME TEMPS, IL FAUT AUSSI :
50. Faire très attention a elle, sans pour autant être jaloux
51. Bien s'entendre avec sa famille, mais tout en lui
Accordant toujours autant de temps pour elle
52. Lui donner de l'espace, tout en se montrant soucieux de là ou elle va

IL EST TRÈS IMPORTANT DE :
53. Ne Jamais oublier :* anniversaires* fiançailles* mariages

Malheureusement, même en observant scrupuleusement ces règles, son bonheur n'est pas garanti, puisqu'elle pourrait se sentir submergée par une vie d'une étouffante perfection, et fuir avec le premier salopard-alcoolique-coureur de jupons qu'elle rencontre.


COMMENT RENDRE UN HOMME HEUREUX:
1. Baiser
2. Lui foutre la paix !

Par Elle
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Lundi 12 octobre 2009
Tu sais déjà (ou pas) que ma grande phobie, ma peur panique, ma terreur nocturne se trouve dans une petite bestiole pas du tout sympathique.

Il s'avère qu'outre toutes mes  putains d'angoisses diverses et variées, j'ai une autre très grosse phobie.

Cette fois-ci c'est plus un copain qu'une copine (vive l'ironie on est d'accord), un copain qui a le don de me foutre une frousse folle, tant et si bien que je l'évite un maximum.

Malheureusement, tu le sais très bien toi même, dans la vie on fait ce qu'on peut, pas ce qu'on veut.
Et quand la phobie se nomme dentiste, cette phrase prend tout son sens tragique.

Un jour ou l'autre (et pour moi le plus tard possible, voir uniquement en cas d'urgence urgentissime) on est tous obligé de passer par la case dentiste.
Pour certains ça passe comme une lettre à la poste et crois moi ces gens la je les déteste mais je les envie aussi.

Point positif, à la grande loterie de la génétique, j'ai tiré des dents assez jolies, sans trop de problème.

Seulement, les problèmes dentaires du quotidien je n'y échappe pas (à mon grand regret tu t'en doutes).

Le truc c'est que ma phobie c'est la même que celle des araignées, à savoir que c'est quelque chose contre lequel  je ne peux rien.
Quelque chose qui prend des proportions tout simplement énormes et ridicules.

Si tu n'en est pas atteint toi même tu ne peux pas comprendre.

Saches juste que moi, je retarde au maximum, je ne fais JAMAIS de visite de contrôle et quand j'y vais c'est parce que j'ai mal (bon en vrai faut que j'ai énormément mal pour y aller) ou que j'ai perdu un bout de dent.

Oui oui ça m'est arrivé.

Un matin, je me lève et je te bouscule et en me regardant dans la glace, je vois que ma dent de devant s'est ébréchée. Certes c'est infime, il n'y a que moi qui le voit (mais moi je le vois et c'est suffisant).
Un malheur n'arrivant jamais seul, si j'avais simplement peur du dentiste la journée aurait été moins chaotique, mais dis toi que cet infinitésimal bout de dent absent m'a filé une frousse encore plus grande, à savoir celle de perdre toutes mes dents, qu'elles se mettent à tomber, les unes après les autres en s'effritant comme une boulette de teuch bien chauffée (je suis la reine de la métaphore couillone je sais).

Je me suis empressée de téléphoner au dentiste de ma génitrice, parce que tu comprends moi j'ai peur donc j'ai pas ce genre de praticien dans mon carnet d'adresse.
Le rendez-vous était pris le lendemain.

Quelle angoisse durant ces deux jours, la phrase trop de drug pendant les années 80 ne m'a jamais autant effleurée l'esprit. Parce que tu comprend si ma dent s'est ébréchée, c'est bien parce que l'un des effets secondaires des dites drug des années 80 est de te faire grincer des dents.
Qui dit grincement, dit frottement, dit usure, dit morceau de dent en moins.

Puis je suis allée au cabinet dentaire. Dans la salle d'attente, malgré les béquilles anti angoisse (joint + lexomil) je tremblais comme une malade, à tel point que les autres patient s'éloignaient de moi comme si j'avais un mal inconnu venue des tropiques.

Arrivée dans le fauteuil, j'explique le morceau de dent, j'explique ma peur (pas les années 80 hein faut pas déconner non plus) et il me soigne.

Jolie réparation bien nette et tout et tout.

Dans la vie, tu as des petits moments de joie intense auxquels tu ne comprend pas grand chose puisque ça te tombe dessus comme ça.
Et ce jour la, crois moi , c'était NoWeL, mon anniversaire et un jour férié en même temps, parce que ce brave dentiste, il m'a dit que mes dents étaient saines et qu'il n'était pas nécessaire que j'y retourne dans l'immédiat.

Quel soulagement, parce que tu comprends, le dentiste c'est un peu comme les psy, tu y vas une fois, tu sais que tu vas y retourner encore et encore c'est que le début d'accord d'accord.

Étant donné que j'avais sa bénédiction, je n'y ai plus remis les pieds depuis, même après que la réparation se soit fait la mal, laissant mes dents légèrement imparfaites.

C'était il y a 4 ans...(même pas j'ai honte)

Et toi (encore hein vu que j'avais déjà demandé) c'est quoi tes phobies???
Par Elle
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Jeudi 8 octobre 2009
Il y a des gens qui ne savent pas dire non, qui ne savent pas accepter le non, certains qui n'arrivent pas à dire non et du coup ne répondent rien parce qu'ils ne savent pas exprimer leur refus autrement que par le silence.

On dit souvent que l'on désire toujours ce qu'on ne peut pas avoir et que c'est à cause de ça qu'on se rend malheureux.
Je trouve cette remarque un peu facile et légère.

Je pense au contraire, qu'on est assez souvent attiré par ce qui va nous faire du mal. Et on le veut à un point tel que forcément on va en chier, on va morfler, on en a peur mais on y va.

Personnellement, parce que tu comprends moi j'aime parler de moi, me, myself and I, j'ai une sacrée capacité à toujours tendre le bâton pour me faire battre.

En fait, je choisi toujours le mauvais mec. Celui qui ne va pas dans le même sens que moi, celui qui va m'en faire morfler, celui qu'il ne faut pas.

Il serait peut être temps que je me pose la question de savoir pourquoi.

Plusieurs possibilités à cela, avec leur solution (et une sacrée bonne dose d'auto dérision, mon credo du moment mieux vaut rire que pleurer, les larmes c'est salé, ça sèche la peau, ça donne des rides).

Je pense que ma façon de choisir mes partenaires sentimentaux viendrait d'une grosse tendance au masochisme.
A un stade assez élevé, tu vois.

En fait, je devrais me trouver un petit club bien sympa ou les joyeux membres tout de noir, de chaînes et de martifouet vêtus, me permettraient d'être un peu plus en adéquation avec ma nature psychique torturée.
Mais je n'ai pas une bonne résistance à la douleur physique et je doute que les club pour SM (parce que forcément ou il y a un maso tu trouves un sadique pas loin)mentaux existent.
Pas en France en tout cas.

Je pense en deuxième choix que ma psychologie torturée ne serait pas du masochisme mais quelque chose de bien plus profond, tellement complexe que seul un docteur des pieds (de la corporation des psychologue, psychiatres et autres thérapeutes ayant pignon sur rue)pourrait nommer.

Ou pas.

Et je passerais des heures sur un divan ou tant d'autres auraient posé leur fesses avant moi, à me demander pourquoi je pense ceci, pourquoi je fais cela et à chercher la réponse en moi (tu as vu ces gens la ne se mouillent guère) et à filer un chèque parce que tu comprends, ça coûte cher les voitures allemandes.

Je pense encore (décidément avec toute cette réflexion on ne pourra plus me traiter de blonde inside qui ne fait pas fonctionner sa cervelle) que le problème vient de moi non pas en tant que névrosée-psychotique-tout ce que tu veux, mais en tant que personne qui n'est décidément pas faite pour la vie à deux.

Sauf que ça tu m'excusera j'ai beau le crier sur les toits, l'écrire sur mon frigo, je ne me résous pas à l'accepter (même s'il faudra bien me rendre à l'évidence à la soixantaine passée...si tant est que je vive aussi longtemps).

Et je pense enfin, que ce n'est peut être même pas mes choix qui sont déficients mais que c'est moi, ma personnalité qui rendrais les gens comme ça.

Ou pas.

Peu importe après tout puisque malgré toutes ces pensées, rien (et je sais de quoi je parle) ne me fera changer d'avis.

Quand je veux, je veux ...

Il me faudrait quand même faire un gros travail d'introspection...Mais bon en fait j'crois que je vais plutôt foncer tête baissée...

Advienne que pourra!

Crédit photo

Par Elle
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Lundi 5 octobre 2009
Tu sais qu'à la grande loterie de la génétique j'ai gagné plusieurs gros lots, des pieds démesurés, un gros nez, un gros cul, j'en passe et des meilleurs.

Ce que tu ne sais pas c'est ma tendances aux allergies. Et encore quand je dis tendance j'exagère puisque lors des test, établis par mon gentil et surtout très performant docteur, il apparaît que sur 25 allergènes testés, je suis sensible (façon zen de dire allergique) à 18.

En gros, ma vie serait bien meilleure dans un environnement stérile mais à moins de chopper une leucémie et d'avoir droit à une greffe de moelle (ce que je ne souhaite pas soyons clair) c'est pas demain la veille que je connaîtrais ça.

Tu pourra me dire, à juste titre, qu'il existe des traitement contre les allergies, comme la désensibilisation.

Sauf quand ça atteint un tel niveau, se faire désensibiliser, ça aide oui mais ça ne résout pas le problème dans sa totalité.

Alors oui avant cette étape, ma vie n'était pas loin d'être un enfer (et je pèse mes mots la).
Parce que tu comprends en cas de crise allergique, (je te ressort l'explication que le toubib m'a donné c'est à la portée de tout le monde) le corps se défend tellement contre l'attaque, qu'il ne te protège de plus rien d'autre.

Du coup, tu peux imaginer qu'à certaines périodes de l'année, c'était la débâcle au niveau de ma santé j'étais attaquée de toute part  par toutes les infections possibles et inimaginable, parce que mon corps (le pauvre) luttait contre l'allergie.

A certaines périodes ou dans certaines lieux, parce que tu comprends les gouts de luxe de mon navet chéri, font qu'au lieu d'avoir une couette synthétique comme tout le monde, il a une couette en plume et que moi comme une imbécile qui ne mesure pas le danger de la situation je me roule dedans tel un nem et je manque de crever étouffer en pleine nuit.

Pendant ces moments la, d'ailleurs les gens me regardaient avec pitié et même inquiétude, du fait de mon état lamentable, les yeux rouges et bouffis (déjà que dans la grande loterie de la génétique mes parents ont presque oublié de me les faire les yeux), une toux qui ferait passer la dame aux camélias pour une simulatrice (c'est bien simple mes poumons se ferment, je m'étouffes) plus la fièvre, la fatigue...

Ça c'était avant la grippe A, parce que la les gens me regardent comme si j'étais LE mal absolu, l'agent contaminant, le patient zéro qui va tous les tuer ( je rappelle au passage qu'en France sans antécédents ou problèmes particuliers de santé, la grippe t'offre surtout un arrêt de travail LEGEREMENT plus long que celui de la grippe banale).

En gros, je suis la pestiférée de service.

J'aurais bien songé à demander un certificat de non contagion à mon docteur adoré mais vu comment s'est fini la consultation j'ai préféré éviter...

Extrait:

-Bon ben au revoir

-Et en plus tu fumes au fait?

-Ben oui...

-Tu sais qu'un jour tu vas mourir?

-(grosse tête effarée de ma part comme s'il m'annonçait que le père noël n'existe pas le jour de mes 5 ans) NON C'EST PAS VRAI!!!!

-Allez casses toi.

Un jour faudra que j'arrête le sarcasme...

Par Elle
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Vendredi 2 octobre 2009
Avant tout chose, mexicaine je te déteste. Je donne dans le post court histoire de pas laisser sans rien et tout et toi tu donne la solution avant 9H...
(mais je t'aime hein ma méxicaine).

Ça c'est pour le 1er préambule.

Parce que figures-toi que je n'étais pas fière de 1 ne pas répondre à mes com (et ne sois pas désobligeant en faisant remarquer que ce n'est toujours pas fait, si tu savais le nombre de mail venant du blog ou pas que j'ai en attente tu partirais en courant) et de 2 te laisser avec quasi du vent alors que c'est vendredi.
Pas que je doive forcément écrire chaque jour et tout et tout, je ne dois rien à personne, mais j'aime ça, c'est un espace d'échange ici que j'aime beaucoup.

Ça c'était le 2ème préambule.

Il est des jours comme ça ou on ferait mieux de ne pas voir le jour justement.

Pas que tout se casse la gueule de façon irrémédiable et chaotique, si c'était comme ça chaque jour ou on devrait rester au lit, dis toi que le monde serait comme un grand France Télécom plein de suicidaires et de suicidés, les portes du paradis (ou des enfers selon tes convictions religieuses et morales) seraient assaillies de toutes part.

Mais il y a des matins comme ça où rien ne tourne rond, à commencer par le réveil qu'on éteint alors qu'on voulait juste prolonger de 5 minutes l'échéance du levé parce qu'on s'est couchée beaucoup trop tard tous les soirs de la semaine et encore plus tard la veille.

Fatigue du manque de sommeil, fatigue de l'état de santé (il se trouve que je suis en pleine crise allergique sévère mais je te raconterais ça plus tard).

Fatigue d'avoir mal dormi parce que trop bu la veille avec les copines.

Fatigue de la soirée ou on a du supporter en vrac et en désordre:

 l'ex relou qui ne comprend toujours pas compris(alors que ça fait  des mois qu'on n'a pas échangé un seul mot) qu'entre nous y a jamais rien eu qu'une parenthèse sexuelle

la prise de chou connement avec la personne qu'on aime parce qu'on est trop con (et"on" se sert de "on" pour pas dire "je" histoire de cesser l'auto-flagelation permanente qu'on s'inflige quotidiennement)

Fatigue au matin parce que c'est pas le jour du con mais presque et qu'on se retrouve submergé de taches toutes plus chiantes et urgentes (genre pour hier) les unes que les autres.

Si tu n'es pas familier du concept du "jour du con" © Moi même, je vais t'expliquer c'est tout simple.

Tous les matins, comme le soleil, un con se lève c'est un fait établi et hautement scientifique.
Certains jours, ce n'est pas un mais TOUS les cons du monde qui se lèvent et ils sont tous pour toi.

Et pour finir, au premier coup d'oeil dans le miroir du bureau, on se rend compte que si on n'a pas pris la peine de se maquiller ce matin, les dégâts ne sont pas trop flagrants (ça durera pas longtemps ça je te le dis) qu'on aurait quand même du éviter l'impasse brushing vu qu'on se retrouve avec une coupe façon Fifi Brindacier (connais pas l'orthographe exacte) avec des mèches qui rebiquent vers l'extérieur des deux cotés.

Charmant.

Moi je dis, vivement cette nuit!


Par Elle
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Lundi 21 septembre 2009
S'il serait fort drôle de dire que je n'étais pas la "parce que!!! " sans donner plus d'explication, ce ne serait pas très correct.

Et même si j'assume à fond ma mauvaise éducation, je n'en reste pas moins une gentille très gentille demoiselle (avec deux ailes mais sans auréole faut pas abuser non plus).

D'autant plus que j'ai vu que certain(e)s s'inquiétait un peu.

Alors je n'étais pas là parce que...

...

je n'avais plus de net, pas la moindre connexion malgré une box (t'as vu même pas je cite de marques) performante et un pc dernière (enfin avant avant dernière tout devient si vite démodé dans ce domaine) génération.

Les orages et les innondations soit disant.

Qu'on m'explique à ce sujet, comment j'ai réussi à lire mes mails sur mon téléphone (j'ai vainement tenté de te laisser un post sans succès je l'avais même écrit, sur le clavier du portable quel bonheur, deux fois, rien à faire il ne voulait rien entendre à partir du moment ou j'appuyais sur "publier l'article") alors que visiblement internet il était mort de chez mort...

(En fait ne m'explique pas c'est juste une formule de style je n'y comprendrais rien et pire je ne prendrais même pas la peine de chercher à comprendre le pourquoi du comment de la chose).

Il me reste donc encore (ma vie est un éternel recommencement ces derniers temps ça va vite devenir lassant tout ça) à rattraper mon retard dans les com', vos blogs etc...

A ce sujet concernant le dernier post (je vois que vous avez bien réagit au sujet les questions seraient-elles un bon filon???) ça fera l'objet d'un post pour répondre à chacun et continuer le fil de la discussion.

Sur ce, merci à tous ceux et celles qui se sont inquiétés (pour rien à dire vrai mais bon l'intention y était c'est le principal) et bon lundi à tous.

Par Elle
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Jeudi 10 septembre 2009
Mardi il s'est produit un micro drame.

A l'échelle d'un micro climat.

Une chose qui ne m'était pas arrivée depuis au moins début mai.

Mardi

Mardi j'ai porté un pantalon.

Je sais ça peut te paraître dérisoirement futile comme remarque pendant que des milliers de mexicain crèvent de la grippe A mais je te rappelle qu'on est sur un blog, un blog de fille qui plus est.

Tu risque de te demander quel est le problème à porter un pantalon, des millions de gens en font autant tous les jours que dieu (ou l'autre) fait.
Le problème c'est qu'il faisait froid; pas tellement à cause de la température plutôt élevée mais à cause d'un sacré coup de vent qui s'abat sur nous depuis plusieurs jours.

Je peux te dire que le pantalon avec mon petit bustier et mes sandales, à 8H du matin en partant bosser, il n'était pas de trop.

Certes à 14H je me maudissait de ne pas avoir fait preuve d'un brin plus de courage pour affronter la bise matinale. Pour tout te dire je crevais de chaud comme jamais (enfin j'exagère un peu on n'est plus au mois d'août non plus), je m'en voulais d'avoir été si bête.

Il faut s'y réhabituer au pantalon, visuellement c'était sympa ceci dit, sans doute qu'en 4 mois je me suis un peu trop vu dans mes robes j'en avais ras la touffe sans en être consciente.

Le problème du pantalon c'est que c'est tout un symbole qui représente la fin d'une ère (oui oui rien que ça), une ère merveilleuse ou on passe son temps à boire des citronnade (bon en vrai trop pas), à penser à la plage qui est si proche, à savourer le soleil...l'été quoi.

L'été en robe longue (ou courte mais plus rarement en ce qui me concerne je suis assez intégriste du long, du très long).

Le pire c'est que je me colle toute seule un spleen qui n'a pas lieu d'être, puisque je n'ai rien contre l'automne, contre l'hiver non plus.
Au contraire, parce qu'au moins quand tu as froid (oui oui il fait froid en corse je te promet), se réchauffer c'est facile. Une bonne assiète  de soupe, un grand bol de tisane (et après tu la pisse toute la nuit), une paire de gants, une jolie écharpe (et toi même tu sais que j'en ai tout plein).

C'est juste que je trouve ce changement trop brutal, comme tous les ans (surtout depuis que je ne vais plus à l'école) j'ai l'impression de ne pas voir filer mon été, de ne pas en profiter assez.

Pas qu'en hiver on ne fasse rien, mais c'est pas la même chose.

Pourtant je suis une des premières à me plaindre de la chaleur.

A tel point qu'en fait je serais incapable de choisir ma saison préférée même s'il en allait de ma vie.

Entre les joies de la plage et du soleil estival et les grandes ballades de l'automne mon coeur balance.
Entre les après-midi passées à ramasser des fleurs au printemps et la cueillette des champignon en hiver, il balance encore.

Et toi c'est quoi ta saison préférée?

Je sais je sais, il n'y a que moi pour débuter avec un délire vestimentaire et finir sur les saisons mais c'est aussi pour ça que tu m'aimes (et dis pas non je serais hypra vexée).

J'adore cette chanson et elle colle parfaitement bien avec le thème du blog (pour une fois).
Par Elle
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Présentation

"Au début, on croit mourir à chaque blessure.
On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl.
Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi
Et à survivre à tout prix."

Virginie Despentes

TOI

Qui n'as pas donner ton eural à l'opération un panier pour Gribouille...
Voilà le résultat:
Et oui un panier de vélo...

N'oublie pas d'éteindre tes lumières le 28 mars de 20H30 à 21H30


EARTH HOUR

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