Petite phrase à méditer
Le futur n'est qu'un concept débile qu'on a inventé pour
éviter d'avoir à vivre le moment présent.
Six feet under
Le futur n'est qu'un concept débile qu'on a inventé pour
éviter d'avoir à vivre le moment présent.
Six feet under
Si tu savais comme je manque d'idées pour écrire quelque chose d'intelligent dans cette case...(ce qui ne veut pas dire que le reste du blog est intelligent hein ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit)!
Les jours, les semaines, les mois, les heures...notre système temporel a été créer selon un schéma répétitif.
Et franchement, il en est de même de ma vie.
Il y a un peu plus de deux ans, j'ai ouvert un blog (qui a été fermé par la suite pour ouvrir celui-ci où apparaissent les principaux post de l'ancien mais ça on s'en tapotte un peu les fesses).
Un blog pour me vider le coeur et la tête parce que j'avais mal et j'avais lu celui d'une "amie" (je me comprends toute seule pour l'utilisation des guillemets) qui se lâchait sur le sien.
Ça paraissait une bonne idée de pouvoir faire un journal pas si intime que ça, mais de pouvoir relâcher la pression, faire sortir ce que j'avais au fond de moi et qui me faisait mal.
Puis je me suis prise au jeu. J'ai raconté ma vie n'étant plus uniquement concentré sur ma peine et ma rupture.
J'ai commencé à lire d'autres blog, à apprécier mes lecteurs qui réagissaient à mes écrits.
Et aujourd'hui alors qu'il n'a jamais aussi bien porté son nom ou du moins l'URL (je peux me réjouir d'avoir été bien inspirée ce jour là en même temps ce n'était qu'un reflet de la réalité), je me dit que continuer ainsi ne m'arrangerait en rien pas cette fois-ci.
Un remède qui fonctionne une fois, n'est pas forcément la meilleure des solutions.
Redire ce que j'ai déjà dit ne servirait à rien.
Il l'a voulu, c'est terminé parce qu'il ne m'aime pas assez, qu'il ne supporte plus d'être avec moi, qu'il a besoin d'air.
Si tu as déjà lu mes archives tu comprendras pourquoi j'ai l'impression de tourner en rond.
C'est étonnant comme on revit les mêmes souffrances physiques qui viennent en fait de souffrances morales.
Ce vide dans la poitrine alors que le coeur est pourtant toujours là, mal en point, brisé comme on dit, mais cela reste une métaphore, personne n'a jamais réellement fendu son coeur (ou alors je ne regarde pas assez Dr House), cette boule dans le ventre alors qu'on n'a ingéré que des clopes et du café (toujours les mêmes béquilles...).
Le but, puisqu'apparement il en faut toujours un, est de continuer à avancer en atténuant sa peine.
Et ce n'est pas ici que j'y arriverai.
D'autant plus que je ne suis pas la seule à en souffrir.
Par un incroyable hasard il se trouve que ma fille est absente pour les vacances, cela me laisse quelques jours pour lui faire comprendre les choses.
Cela me laisse quelques jours à pouvoir exprimer ma peine librement, parce qu'on ne pleure pas devant un enfant.
Mais je ne vais pas non plus passer mon temps à pleurer ici.
Alors je te fais mes adieux de la blogosphère, même s'il est possible que je le regrette plus tard, que tu me manques mais vois-tu moi je n'ai à ce jour plus rien à dire de ce que j'ai déjà dit et redit.
On a tous nos petites phobies qui peuvent paraitrent paralysantes quand on s'y trouve confronté mais qui ne sont en fait que des relents névrotiques d'expériences mal évacuées.
Moi par exemple (mais en bon lecteur assidu tu le sais déjà) je perds tous mes moyens devant un araignée si petite soit elle, de même que je tremble dans la salle d'attente du dentiste.
On a aussi tous des peurs plus profondes, la peur décevoir les gens qui comptent, la peur de prendre certaines décisions, la peur de l'inconnu.
Des peurs qu'on essayent tous plus ou moins d'affronter selon la nécessité de la chose, qu'on arrive à vaincre quand on veut vraiment une chose.
Des peurs plus personnelles, peur de l'échec, peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne pas être comme les autres, peur d'être trop comme les autres.
Des émotions que l'on peut gérer en tête à tête avec soi même (merci M) contre lesquelles tout élément extérieur n'est pas fondamental tant qu'on n'a pas identifier la réalité du problème.
Bloquantes ou non (on n'y va même si on a peur), elles ne viennent que de nous.
Puis il y a la vraie peur, celle contre laquelle tu ne peux rien, qui te prend les tripes, devant laquelle tu es totalement impuissant parce qu'elle vient des aléas de la vie.
La vraie peur c'est quand l'homme des bois t'appelle au taff à 10H30 en te demandant ou est l'enfant parce qu'elle n'est pas dans la maison malgré la télé encore allumé.
Ses chaussures n'étaient plus la.
Pendant quelques secondes je t'avoue que je n'ai pas bien réalisé ce qui se passait, puis d'un coup comme un grand coup de vent, un éclair qui détruit tout sur son passage, je me suis retrouvé dans la pire angoisse de ma vie.
Je savais que ma génitrice devait passer pour prendre la petite (tu comprends ici les nains sont en vacances) mais on ne s'était pas mis d'accord sur l'heure.
Et puis je vais t'avouer une chose, j'habite au 3ème, je bosse au rez de chaussé (enfin pas tout à fait mais en gros c'est ça) ça ne coûte donc rien de venir m'avertir à mon bureau.
Mais non tu penses.
Pas la peine non plus de décrocher son téléphone quand je l'appelle en proie à une crise de panique violente.
Pour une fois la fin est heureuse car Mini-moi était effectivement avec ma génitrice, j'en ai eu confirmation quelques minutes plus tard, en train de faire du shopping (BEN VOYONS).
Dis que le pire a été après cet appel quand j'ai presque fondu en larmes (presque parce que j'étais au bureau avec une tonne de chose à faire asap) parce que j'ai réalisé qu'on aurait pu me voler mon enfant.
La pire des choses qui peut arriver à un parent, indigne ou pas.
Le meilleur de l'histoire c'est que 20 minutes après l'enfant déboule au bureau, gros câlins en lui disant que je vais engueuler sa mamie qui m'a fait très peur.
Je lui dit que je la retrouve d'ici peu la matinée étant presque terminée.
Ben même pas...ma génitrice et mon enfant ne se sont donné la peine de monter à l'appart' juste pour récupérer le sac de la gamine et n'ont même pas manger avec nous.
Je crois que là l'enfant a été plus indigne que sa mère.
Loin de moi l'idée absurde de te parler des concessions au seins du couple (on serait pas rendu).
Concessions que l'on fait ou que l'on ne fait pas, que l'on souhaite que l'autre fasse ou celles de chaque jour dont on se fout comme de sa première paire de chaussettes.
En fait, ce serait plutôt qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour ses amis. J'irais peut être pas jusqu'à donner un rein (quoi que pour mon navet ce serait possible) mais voilà il suffit que la bonne personne demande et on se retrouve à faire des choses qu'on n'aurait JAMAIS faites.
Comme tu me connais un peu, depuis le temps, tu as déjà compris que sous cette petite intro qui semble annoncer une grande chose, je vais te parler d'un truc totalement futile (en même temps, dois-je te rappeler que tu te trouves ici sur un blog de greluche et non pas sur un blog intellectuel...si tant est que cela existe).
Comme tu as compris, je ne vais tergiverser plus longtemps car ma concession ultime (oui c'est à ce point) cela a été d'ouvrir un compte facebook.
(tambours? cymbales? entre les deux mon coeur balance)
Un compte facebook sur lequel j'ai tout de même perdu deux heures de ma vie (et quand on dit que celle-ci n'a pas de prix tu comprends le coût de deux heures!!!), auquel je ne comprend pas grand chose (parce que j'ai pas vraiment envie de m'y mettre ne crois que je sois une telle quiche) et surtout (même si je viens déjà de le dire dans la parenthèse) un truc pour lequel je n'ai absolument pas envie de m'investir.
Quand je vois les mails qui s'accumulent dans ma BAL, entre les messages les demandes d'invitations et tout le reste, j'en suis déjà fatiguée et lassée.
Oui mais voilà, la bonne personne a demandé (le mot clé étant bonne).
Que ne ferait-on pas par amitié?
Visiblement beaucoup de choses.
Il faut malgré tout faire attention à ce que ce genre de demande ne te conduise pas dans une relation amicale à sens unique où tu te retrouves à toujours répondre aux moindres desiderata de l'autre sans jamais y trouver ton compte.
Je te rassure de suite, là ce n'est pas du tout le cas.
Ceci dit je me suis déjà enfermé dans une relation de ce genre où je donnais beaucoup de moi, de temps, d'écoute et d'aide sans jamais avoir quoi que ce soit en retour.
Forcément la fin était prévisible, ce qui l'était moins en revanche, c'est le soulagement ressenti à la fin de cette relation plus qu'insatisfaisante en tout point.
On se rend pas toujours compte de la réalité des choses tant qu'on se laisse aveugler par les sentiments que l'on peut ressentir.
Tout ceci n'arrange en rien mon problème (hautement problématique du jour) à savoir comment me motiver pour faire vivre mon compte facebook?
Parce que tu cmprend la création du dit compte n'est pas une finalité, il va falloir que je me motive à discuter avec la bonne personne sinon ça sert à rien de l'avoir ouvert.
Il semblerait qu'en ce moment j'ai besoin de motivation pour beaucoup de chose.
Ceci dit aujourd'hui c'est la dernière fois où je peux dire que je fête mes 19 ans (tant qu'on n'a pas 30 ans ON PEUT LE FAIRE, après cela devient beaucoup moins crédible) alors histoire de fêter ça dignement laissons le champagne couler à flots!
Une fois n'est pas coutume, la playlist du samedi sera consacrée aux reprises. Déjà parce que la première je l'aime beaucoup beaucoup tu l'as sûrement déjà entendu mais qu'importe j'avais envie qu'elle figure ici.
Et comme je ne suis pas très loquace, on va écouter direct.
(Et si je mets du temps à répondre à tes commentaires envoie une plainte à Orange c'est rien que de sa faute!)
1) Alain Bashung
2) Serge Gainsbourg (bah oui hein)
3) Tori Amos
4) Fallait oser... (je dis pas que je cautionne hein)
5) Muse
FAIRE DES GLACES MAISON
Tu le sais (ou pas) mais j'aime beaucoup cuisiner, je n'envisage pas acheter des pâtes toute prête à dérouler (quelle horreur, quelle horreur, quelle horreur), me salir les mains afin de régaler les papilles de mes invités (ou tout simplement de ma fille et de mon homme) etc etc etc je vais pas non plus te raconter ma vie je le fais déjà assez comme ça.
La mode est au yaourt maison, les yaourtières étant plus que prisées du grand public.
C'est pour ça que moi j'ai décidé d'acheter une sorbetière.
Les yaourt je n'en mange plus depuis mes 16 ans où le seul aliment solide (si l'on peut dire) que contenait le frigo miniature de la chambre de mon navet était des yaourts, l'alcool n'étant pas considéré comme solide (mais oui l'alcool est un aliment comme un autre cela va sans dire).
Après quelques jours de réflexion (je reste une faible femme qui doute, doute et doute encore quand elle a finit de douter), je me suis lancé (la machine était en super promo).
Et me voilà de retour à la maison (après avoir acheter quelques robes en plus, parce que c'est pas tous les jours qu'on réussi le coup de force de se débarrasser à la fois de l'homme et de l'enfant la même après midi) avec la bête.
Premier contact, déception.
Parce que tu comprends je n'avais pas hésiter à ouvrir la boite dans le magasin pour voir comment le bordel fonctionnait et j'avais lu un peu trop vite que les glaces ne nécessitaient que 20 minutes de préparation.
Tu penses bien je me voyais déjà servir une délicieuse glace vanille au dessert du diner.
Mais non, le bac doit rester 12H dans le congélateur avant utilisation.
On se mets sur avance rapide, parce que raconter le diner, la nuit et la journée du lendemain serait un peu longuet et surtout d'aucune utilité.
On se retrouve le lendemain 17H.
Le bac étant complètement geler, je pouvais me lancer.
Etant dépourvu de connexion internet, j'ai du suivre le petit livret de recette inclus dans l'apareil pour réaliser ma 1ère glace vanille à moi.
Là franchement c'est plutôt simple, unebase de crème anglaise que tu parfume à la vanille beaucoup plus que dans la recette originale.
Une fois réalisée, tu balance dans le bac bien bien froid et tu branche.
Et la ça tourne, ça tourne (c'est un brin bruyant) pendant 20 minutes.
En ressort une presque glace qui est vite fait retournée au congel' histoire de la durcir un petit peu plus.
Au dessert, un succès total, un pur délice bien meilleur que les bac du supermarché.
Pour le deuxième essai, j'ai voulu donner dans le chocolat (je te l'accorde je suis restée dans le classique pour les premières fois). Et là toujours sans internet (Merci Orange...) je me conforme encore au petit livret.
La recette de la glace chocolat ne comportait pas de crème, ça m'a un brin déstabilisée mais tu sais bien que je ne suis pas femme à me laisser dépasser par des petits détails.
Mon lait, mes oeufs, la moitié du sucre indiqué (parce que la vanille bien que délicieuse était bien trop sucrée), le cacao hop hop hop dans la machine, vingt minutes.
A la sortie de la sorbetière, déjà je me rends compte que la préparation est bien plus compacte que la précédente. Je ne me laisse pas démonter, la mets dans le petit bac acheté le matin même pour stocker mes glaces à venir et direction le congélateur.
Au moment du dessert, l'homme et l'enfant (des gens fort difficile qui ne réalisent pas la chance qu'ils ont de s'assoir devant une table ou il y a non seulement toujoursà manger en quantité suffisante mais aussi en qualité sans vouloir me la jouer faussement modeste) n'ont pas aimer.
Pas assez crémeuse, trop glacée, ressemblant plus à un sorbet qu'à une glace...bref ils n'ont pas aimé.
Moi si. Je l'ai trouvé bien plus légère que la vanille, rafraichissante.
La prochaine glace sera vanille whisky (on attend que l'enfant parte en vacances lundi prochain pour en profiter), je te raconterai.
Mais je peux dire que contrairement à ce qu'on m'en a dit, une sorbetière fait d'excellentes glaces pas trop dures, pas trop molles.
Suffit juste d'avoir la bonne base pour la crème.
EDIT: n'ayant plus le net (ça alors...) pas de réponses possible aux com' (fait chier) je sais même pas si l'édit passera de mon portable, il n'y a donc pas de photo de mes glaces :(!
Quand
j'ai eu 18 ans comme tout bonne corse qui se respecte j'ai passé mon permis. Parce que tu comprends ici sans voiture tu es comme mort, on est clairement dépourvu en matière de transport en
commun, nos villes sont baties sur un même modèle pleines de montées toutes plus tortueuses les unes que les autres et il arrive un moment où tu en ras le béret de devoir grimper en courant
(parce qu'il est 5H du mat' et que tu flippe un max) pour rentrer chez toi.
Une fois le papier rose en poche, je n'ai pas eu ma propre voiture (contrairement à une grande majorité de mes congénères), ma génitirice me laissait la sienne à disposition de temps en temps la journée mais surtout la nuit.
Puis elle a commencé à mettre des conditions à savoir le vendredi et le samedi seulement, puis elle a commencé à compter les kilomètres parcourus, vérifiant l'usure des pneus tant et si bien que le départ pour la fac fut une bénédiction.
Dans la grande ville, pas besoin d'être mototisée, trains, bus et grandes avenues très agréables à parcourir à pied.
Puis j'ai eu ma Mini-moi et là j'avoue c'était un brin plus compliqué de gérer les visites chez le pédiatre à l'autre bout de la ville, les courses bien plus importantes avec un bébé et tout le reste.
Ma tante m'a alors offert sa vieille twingo, petite voiture toute mignonne parfaite pour se garer partout.
Je l'ai même trainer jusqu'en Italie cette bagnole.
De retour en corse, après un hiver passé sous la neige, de long trajets toutes les semaines puis tous les jours puisque j'habitais à 45 bornes de mon boulot, elle a commencé à aimer un peu trop les petites attentions du garagiste (je pense qu'elle avait flashé sur le camion qui avait élu domicile la bas mais je ne peux jurer de rien).
Après quelques mois à perdre à chaque fois 500€ en réparation et une énième panne qui m'avait contrainte à laisser sur le bord de la route (très loin de chez moi je dois dire, j'ajouterais aussi merci à la gentille dame qui voyant mes warning allumé et la voiture immobile avait été la seule à s'arrêter pour m'aider à la pousser ) j'ai dit STOP (je l'ai même laisser 3 semaines devant le champ où elle n'avait rien voulu savoir).
Vivant loin de mon lieu de travail j'étais obligée de trouver un substitut parce que tu comprends personne chez moi (je vivais chez ma mamie avec ma mère à l'époque) ne m'aurait prété un véhicule (j'ajouterais même que c'est mon boss qui m'avait filé celle de l'entreprise le temps de trouver autre chose...FAMILLE JE VOUS AIME).
Et là après quelques rendez-vous chez le concessionnaire j'ai choisit mon petit Edouard à 4 roues, une solution fort onéreuse puisqu'étant en CDD multi employeur (je te raconterai un jour) je ne pouvais prétendre au moindre prêt bancaire; j'ai opté pour une LOA (location avec option d'achat un leasing quoi).
Le leasing c'est juste histoire de profiter des pauvres parce que tu paye un max tous les mois et au bout du contrat qui peut aller de 2 à 5 ans ben tu paye le dernier loyer qui reste assez élevé.
Mais qu'importe j'avais ma 1ère voiture neuve, ma 1ère voiture à moi payée de mes propres deniers.
Elle aussi je l'ai mené partout.
Puis la fin du leasing est arrivé, j'avais deux option rendre Edouard et prendre un autre leasing ce qui peut paraître sympa sauf que 350€ par moi ça te tue un budget ou payer le dernier loyer soit la modique somme de 5 000€ (environ hein).
J'ai donc effectué le 15 décembre un prêt à la banque pour que la maison de crédit prélève directement la somme le 5 janvier.
Edouard était enfin à moi...
Le 9 janvier, l'homme a tué Edouard.
(je sais ça fait un choc).
Heureusement la voiture était bien assurée et en toute logique l'assurance devait me donner une somme suffisante pour racheter quelque chose du même acabit qu'Edouard.
Sauf que sauf que l'accident a eu lieu 4 jours après le dernier prélèvement du coup je n'avais pas eu le temps de faire mettre la carte grise à mon nom d'où un refus par l'assurance de me donner le moindre sous (les vaches hein).
Et là on est le 21 avril, j'ai suite à une longue bataille de quatre mois (bon ok moi j'ai rien fait du tout c'est mon pote de chez Peugeot celui la même qui avait monté le dossier pour Edouard qui a tout fait menace, cris, coup de téléphones, courrier incendiaires, mails...merci à lui) obtenu gain de cause.
Je devrais très prochainement aller récupérer le successeur de mon petit Edouard, un Edouard en plus grand puisque c'est tout simplement le modèle au dessus.
Après 4 mois à rouler avec Bumbo (la voiture de l'homme des bois qui a plus de deux fois l'âge de ma gosse qui fume, qui fait du bruit, qui n'a ni direction assistée, ni vitres électriques ni radio ET PIRE PAS DE MIROIR SOUS LE PARE SOLEIL COTE PASSAGER!!!! mais l'homme des bois lui il s'en fout du moment qu'elle roule il aime) je te dis pas comme j'en peux plus.
Et toi tu roules comment?
à l'anniversaire de mini-moi.
Comme tu le sais il y a un peu plus d'un mois c'était l'anniversaire de ma fille.
Neuf ans déjà.
Forcément quand on a neuf ans, on s'attend à fêter ça comme si on en avait 20, parce que neuf ans, contrairement à 19 que tu peux célébrer allègrement plusieurs fois dans une vie, ça ne se fête qu'une seule fois.
En bonne MIA qui se respecte, je me voyais déjà, non pas en haut de l'affiche, mais recevoir quelques autres enfants bien plus indignes que la mienne dans la joie et la bonne humeur.
Après tout, je les connais bien ses amis indignes ça fait 3 ans que je les pratique.
Sauf que cette année ma fille a changé d'école, du coup, outre les "anciens" il fallait bien inviter les nouveaux amis.
Jusque là rien de bien insurmontable, on n'en est pas encore à l'âge des boum où les parents sont persona non grata.
Il fallait juste se faire à l'idée qu'il y aurait deux fois plus de marmots que d'habitude.
Oui mais mini-moi est une enfant qui a une sacrée vie sociale et de la suite dans les idées.
Invitée elle même à un anniversaire quelques semaines auparavant, elle avait adoré le gâteau réalisé par la maman de sa copine.
Elle me suppliait de réaliser le même.
Tu penses bien qu'il ne s'agissait pas d'un bête quatre quart ou d'un gâteau au yaourt. Non non non.
Ma fille aime à me lancer des défi (d'autant qu'elle sait fort bien que je vais me plier en 22 pour lui faire plaisir).
Le gâteau de rêve de l'enfant cette année c'était une pièce montée.
...
Oui oui rien que ça. Pas le modèle pour mariée tout en choux et en caramel, non. Elle voulait 3 gâteaux les uns sur les autres.
Alors la mère indigne s'est exécutée, elle a réfléchit à la chose pendant des jours (et des nuits aussi parce que moi je suis comme ça la nuit je réchéflis) la forme, les parfums, les couleurs.
Et le vendredi soir avant la fête, je n'ai rejoint mon lit qu'à 2H (l'homme des bois en avait profité, tu penses, pour piquer toute la place ET toutes les couvertures).
Couchée à 2H et le gâteau non achevé, juste la cuisson.
Debout très (beaucoup trop quand on songe à ce que j'ai vécu la journée) tôt pour terminer la chose.
Mais j'étais vachement fière du résultat.
(Et je t'interdis de dire le contraire)
Histoire de te donner l'eau à la bouche, saches juste que la base était tout chocolat, le milieu vanille nappé de chocolat et le haut fruit de la passion nappé de chocolat (et là je regrette de ne pas avoir fait de photo du gâteau une fois entamé).
Je pensais le plus dur réalisé et j'attendais l'arrivée des nains assez confiante puisque j'avais préparé tout un tas de jeux à faire en appartement comme le mime, dessiner c'est gagné ou qui suis-je (mais si tu connais tu as un papier sur le front et tu dois deviner au moyen de questions ce que tu es).
Quelle erreur. Croire que tous les gosses sont facile à gérer, qu'ils seraient de bonne composition voire même sage.
J'aurais mieux fait de me couper un bras.
Ils ont débarqué tel des envahisseurs dans un torrent de cris, de sauts, de piétinements...une horde de huns auraient été plus silencieuse.
Pour tout te dire, je ne blâme pas les "anciens" ceux là ont été comme d'habitude un peu turbulent, blagueur mais relativement facile à contenir.
Les nouveaux...comment dire sans passer pour une grosse vilaine méchante pas belle??
Des teignes.
Lâché dans le hall par des parents trop content de s'en débarrasser pour une après midi (oui moi aussi ça me choque des gens larguent leur progéniture chez une inconnue sans même jeter un coup d'oeil mais que veux-tu, il y a les parents indignes et les autres...les autres étant ceux qui balancent leur môme dans un hall d'immeuble sans se donner la peine de voir ou ils vont).
Leur idée d'un anniversaire réussi consistait en bagarres, coup, cris et surtout SURTOUT ne pas écouter l'adulte en place (le seul adulte en place puisque l'homme des bois, et au vu du phénomène je ne peux pas le blâmer, avait pris la clé des champs en même temps pour un homme des bois ce n'est guère étonnant).
Au début, j'avoue j'ai laissé faire, ne m'en prenant qu'à moi même s'il y avait des serpentin de partout je n'avais qu'à pas en acheter.
Puis quand j'ai vu l'un des enfant se faire balancer par les 3 autres sur la table basse (en verre je précise histoire que tu te fasses la même image mentale du possible dénouement d'une telle action que moi), j'ai décider de mettre un terme à tout ça.
Grosse grosse gueulante, j'ai mis les points sur les i les barres sur les T et tout ce qu'il fallait.
Regard hagard, apeuré contenant plein d'incompréhension sur les visages des coupables (j'avoue j'y suis pas allée avec le dos de la cuillère mais bon SUR LA TABLE BASSE EN VERRE!!!! il aurait pu la traverser et se blesser...tu me diras je l'aurais renvoyé à ses parents sans que ceux-ci soient monté chez moi et j'aurais incriminé la chute dans les escaliers ils n'y auraient vu que du feu...).
On a pu finir la fête dans le calme, dans un décor de champs de bataille qui n'avait rien à envier à Beyrouth ou Bagdad.
Un point pour l'homme des bois qui en rentrant a su mettre à contribution les enfants pour rendre notre chez nous présentable, en leur lançant un défi : arriver à le recouvrir entièrement des restes de serpentins, papiers de bonbons et autres saloperies qui juchaient le sol.
Il a réussi.
Comme l'a dit la mexicaine, nous n'avions plus de connexion (Oh ben ça alors).
Certes j'ai assez de mal à m'y remettre mais je ne suis pas prête à laisser tomber mon blog, il m'a été d'une grande aide en terme de soupape servant à relâcher la pression, comme un journal intime (mais à la vue de tous), puis il m'a fait connaître des gens auxquels je me suis attaché.
Puis j'aime écrire, j'aime faire ressortir mon coté narcissique en parlant de me, myself and I (un peu comme tout blogueur).
Donc non je ne laisse pas encore tomber.
Allez à demain!
Puisqu'il semblerait que la grève de blog ne soit
pas envisageable à ton goût même en cas de flémingite aigue très grave et très handicapante (et si j'insiste la dessus c'est juste histoire de te culpabiliser à donf parce que je suis
rien qu'une méchante).
Puisque malgré tes cris et tes larmes, flémingite aigue il y a.
Il n'y avait qu'une seule solution : la playlist de la motivation!
Allez on y va.
1) Zebda
Tout est dans le titre.
2) France Gall
Ben oui, être motivé c'est une chose garder la motivation et résister c'en est une autre.
3) Elton John
1ère phase trouver la motivation OK
2ème phase résister pour garder cette motivation OK
3ème phase rester debout dans l'effort OK
4) Underworld
Celle-la c'est très personnel en fait.
Et toi pour te motiver tu fais quoi?
J'ajouterais au passage que se bouger et faire une playlist du samedi c'est déjà un preuve de motivation et de bonne volonté!

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